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Sur le circuit, tout le monde vous le dira, il est difficile de "tailler un costard" à Rafael Nadal. A Madrid, le Majorquin a sorti la veste mais pas la cravate pour recevoir un énième trophée. Nadal est relax, il vient de prendre trois semaines de repos, loin des courts, passées à jouer au golf et profiter avec les proches des succès de l'année. Il incarne à merveille le sport espagnol totalement décomplexé, qui cumule les triomphes en 2008. Sans forfanterie, le N.1 mondial peut célébrer sa saison avant l'heure et devant les siens. S'il atteint les demi-finales à Madrid, il restera au sommet du classement ATP technique jusqu'à la fin de la saison (même si mathématiquement Roger Federer pourrait encore le rejoindre s'il remportait quatre titres et que Nadal ne gagne rien).

Il y a un mois, Rafael Nadal avait déjà obtenu le Prix Prince des Asturies. Une consécration qui équivaut au Prix Nobel espagnol. Pour la dernière édition du Masters Series de Madrid version indoor et dur (l'année prochaine sera sur terre battue), les célébrations ne lui font pas tourner la tête. "Je ne sais pas quand j'ai appris que je pouvais être N.1. J'avais eu des occasions de l'être auparavant. L'année dernière à Wimbledon notamment, et j'avais compris que cela allait être très difficile. [...] Être N.1, c'est l'objectif de tous les joueurs. Madrid, où j'ai tant de bons souvenirs, c'est le lieu parfait pour le recevoir."

trophée de N.1 mondial à Madrid. Le Majorquin, qui avait aussi reçu le prix Prince des Asturies, pourrait le rester s'il atteint les demi-finales dans la capitale castillane.

Sur le circuit, tout le monde vous le dira, il est difficile de "tailler un costard" à Rafael Nadal. A Madrid, le Majorquin a sorti la veste mais pas la cravate pour recevoir un énième trophée. Nadal est relax, il vient de prendre trois semaines de repos, loin des courts, passées à jouer au golf et profiter avec les proches des succès de l'année. Il incarne à merveille le sport espagnol totalement décomplexé, qui cumule les triomphes en 2008. Sans forfanterie, le N.1 mondial peut célébrer sa saison avant l'heure et devant les siens. S'il atteint les demi-finales à Madrid, il restera au sommet du classement ATP technique jusqu'à la fin de la saison (même si mathématiquement Roger Federer pourrait encore le rejoindre s'il remportait quatre titres et que Nadal ne gagne rien).

Il y a un mois, Rafael Nadal avait déjà obtenu le Prix Prince des Asturies. Une consécration qui équivaut au Prix Nobel espagnol. Pour la dernière édition du Masters Series de Madrid version indoor et dur (l'année prochaine sera sur terre battue), les célébrations ne lui font pas tourner la tête. "Je ne sais pas quand j'ai appris que je pouvais être N.1. J'avais eu des occasions de l'être auparavant. L'année dernière à Wimbledon notamment, et j'avais compris que cela allait être très difficile. [...] Être N.1, c'est l'objectif de tous les joueurs. Madrid, où j'ai tant de bons souvenirs, c'est le lieu parfait pour le recevoir."

# Posté le samedi 18 octobre 2008 11:02

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